La bourse ou la vie ?

Le 19 mars, les trois fédérations patronales des entreprises du bâtiment et des travaux publics conseillaient à leurs adhérents de mettre temporairement les chantiers à l’arrêt. Mais le 20 mars le gouvernement demande la continuité de l’activité pour éviter un effondrement économique.

Pourquoi ces injonctions contradictoires ? Lors de son allocution du 16 mars, le Président de la République promettait aux entreprises de retarder les paiements des impôts, des charges (en fait les cotisations sociales !)  et de soutenir celles qui seraient en difficultés, voire de nationaliser les entreprises indispensables.

Depuis le 9 mars, la bourse des valeurs avait fortement baissée, elle continue de baisser depuis. Cette crise financière, annoncée depuis plusieurs mois est accélérée par la crise sanitaire. C’est une occasion unique pour se demander comment nous vivons, ce qui est indispensable, ce qui l’est moins. Il faudrait presque souhaiter que la secousse financière soit suffisante pour nous permettre de revoir nos modes de vie, de travail, de préserver la planète, ses ressources et la biodiversité.

Sinon, la promesse de MACRON, est de soutenir l’économie, 300 milliards annoncés pour le moment, avec des emprunts d’état .Encore une fois les riches seront-ils les prêteurs et tous les autres rembourseront pendant des décennies avec leurs impôts, les services publics sacrifiés ? Ou bien les riches paieront-ils leur juste part d’impôts?

Nous vous invitons à suivre l’actualité syndicale, par internet, si vous y avez accès et prendre le temps de discuter avec les militants, que vous pouvez joindre par téléphone, par courriel si vous le souhaitez.

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